Scandale à Dubaï depuis quelques semaines. Célèbre ville, réputée par son architecture ultra moderne, sa vie nocturne très animée, c’est de loin la ville à laquelle on s’attendait le moins à ce type de scandale. Le Dubaï Porta Potty qui a éclaté autour des pratiques ignobles de certaines influenceuses ne cesse de s’amplifier avec conséquences immédiates, certaines jeunes femmes qui sont montrées du doigt ou même stigmatisées sur les réseaux sociaux. À analyser cette situation de près, à qui la faute ? Les millionnaires arabes qui exigent d’elles ces énormités ? Ces influenceuses qui le font pour de l’argent ? Ou l’éducation de base que ces jeunes filles ont reçu ?
La faute aux millionnaires à pratiques immondes ?
Au risque de choquer plus d’un, sachez que pour la plupart, ces pratiques constituent des rituels qui permettent à ces hommes de s’enrichir davantage et de s’affirmer plus dans le monde. Doit-on jeter la faute sur ces millionnaires alors que nous savons qu’ils font signer des contrats à ces influenceuses avant tout acte ? Si ces pratiques les avaient vraiment dégoûtées si le plaisir de l’argent ne les réjouissait pas, elles ne seraient pas retournée chaque fois qu’elles ont eu l’occasion.
La faute aux influenceuses prête à tout pour de l’argent ?
Il n’est plus à démontrer que la gent féminine, de nos jours ne cessent de développer de nouvelles astuces pour se faire des gains faciles. S’afficher dans des bâtiments très luxueux avec des sacs en mains de prix très élevé s’avère être leur première préoccupation. Ainsi, cette soif d’être bien vue qui les pousse facilement à tomber dans l’appât des riches à mentalité tordue par l’excès d’argent. Au regard de ces ambitions frivoles qui dirigent leur vie, on peut sans risque de se tromper, affirmé qu’une part de responsabilité doit être endossée par ces influenceuses.
La faute à l’éducation de base reçue par les jeunes filles ?
Plusieurs sont les familles dans lesquelles la jeune fille en grandissant se voit imposer, par les parents, des relations amoureuses sous prétexte que celui qui lui a été choisi est aisé. Malheureusement, au fil du temps, elle grandi en se forgeant une mentalité qui fait d’elle une femme plus ou moins matérialiste; une femme qui ne doit pas donner son corps pour des miettes. Avec cette mentalité, peut-elle dire NON à quelqu’un qui lui propose des millions d’euros juste pour des pratiques sexuelles ?
Face à cette situation qui a longtemps rendu les jeunes filles coprophiles, chacun devrait se remettre en cause afin que les responsabilités soient partagées. Sans aucun doute, la grande responsabilité est endossée par la première instance de socialisation qui est la famille. Dans les cas où elle a bien jouer son rôle, nous remarquons que les jeunes filles issues de ces familles sont loin d’être comparable à ces influenceuses.
Nawas TOUGLO
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