Dans la ville de Tchaourou, l’insalubrité a atteint son paroxysme. C’est du moins le constat amer que l’on fait en parcourant quelques quartiers et places publics de la ville.
Bien que le gouvernement béninois ait fait de son mieux pour l’assainissement de toute l’étendue du territoire national avec pour exemple, le vote de la nouvelle loi qui interdit l’usage des objets plastiques et le jet des déchets dans des endroits publics, Tchaourou semble ne pas être dans la même dynamique que l’exécutif béninois. En effet, Tchaourou se plait dans son insalubrité. Emprunter la voie pavée reliant les quartiers Gobialédji- Isalè et Wassimi sans se boucher le nez est quasi impossible.
Caniveaux à ciel ouvert, remplis de dechets solides et liquides, sans de moindre entretien.
Dans prèsque tous les quartiers de la ville de Tchaourou, les caniveaux sont à ciel ouvert, ce qui laisse croire que depuis la finition et la livraison des infrastructures, elles ont toujours été ainsi.
Les voies pavées et autres qui font la fierté de la population ne jouissent d’aucun entretien. Ces voies pavées et les caniveaux de drainage d’eau de ruissellement sont remplis de sable, de déchets plastiques, de déchets domestiques et des eaux de bain ( raccordement des douches aux caniveaux) qui puent à force de ne pas couler où elles devraient. De même, en longeant la voie pavée qui quitte le marché de bétails pour la Soneb, on note un dépotoir d’ordures des tas de déchets qui puent. Impossibles de passer devant ce depotoir en cette saison de pluie sans boucher le nez.
Faites un tour à la place publique de Tchaourou, outre une partie de cet espace amenagée par un bar restaurant pour servir de cadre de restauration, la grande partie de cette place public végète toujours dans une insalubrité indescriptible suscitant colère et indignation de la population.
La population crie son ras-le-bol face à cette situation d’insalubrité chronique sans pour autant reconnaitre sa part de responsabilité.
La population en est responsable!
Il est reconnaissable que la population tchaouroise aime commettre des actes d’incivisme tels que déposer les ordures et verser les eaux usées partout sans penser aux règles d’hygiène. L’autre phénomène d’incivisme notoire est le raccordement des douches aux carniveaux dèja bouchés des déchets solides et d’ excrements d’animaux qui laisse surplace des eaux usées qui puent. Ces mauvaises pratiques de la population tchaouroise qui s’inclurent dans son habitude deviennent inquiétante et ne laisse personne indifférente.
Face à cette situation qui fait transparaître la mauvaise foi de la population, Il urge que l’autorité communale prenne les taureaux par les cornes pour œuvrer à l’assainissement de la ville de Tchaourou pour permettre le mieux vivre dans un cadre sain épargné de toute maladie aux vacanciers et d’éventuels touristes dans cette localité et que la police sanitaire soit mise à contribution pour une répression des actes d’incivisme.
✍️Bernard B.CAPO-CHCHI.
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