Le Festival international des cultures et spiritualités ancestrales afro-togolaises (FICSAAT) a été officiellement lancé le samedi 25 juillet 2026 à Lomé. Plus de 3 500 participants ont pris part à cette cérémonie qui annonce la première édition du festival, prévue du 8 au 23 janvier 2027, autour du thème : « Pour la Paix, Allons à nos origines ! ». Le terrain du CERFER, à proximité de l’aéroport de Lomé, a accueilli le lancement officiel de cette initiative culturelle .

Portée par l’ONG internationale MJPP/OIJPP dans le cadre de son programme GÉNÉRATION PAIX, en collaboration avec la Fédération nationale des cultes vaudou et des traditions du Togo, ce festival vise à promouvoir les cultures et spiritualités ancestrales comme des leviers de paix, de cohésion sociale et de dialogue entre les communautés. La cérémonie a réuni des membres du gouvernement, des autorités administratives, des chefs traditionnels, des responsables religieux, des acteurs culturels, des organisations de jeunesse ainsi qu’un large public venu de plusieurs régions du pays.

Au cours des interventions, Togbui Adela Aklassou IV, chef canton de Bê, a appelé les gardiens des traditions à renforcer leur unité autour de la préservation du patrimoine culturel. Le président de la Fédération nationale des cultes vaudou et des traditions du Togo, Hounongan Gninofoun Akoété Sotore II, a pour sa part insisté sur la nécessité de transmettre les valeurs héritées des ancêtres et de promouvoir la paix au sein des communautés.

Représentant le ministère de l’Administration territoriale, de la Gouvernance locale et des Affaires coutumières, Mme Batchabani Abidé a réaffirmé le soutien du ministère aux initiatives menées en faveur de la paix, de la cohésion sociale et de la valorisation des autorités coutumières. De son côté, le représentant du ministre du Tourisme, de la Culture et des Arts, Adjanou Mawuna, a souligné le rôle de la culture dans le développement durable, le tourisme et le dialogue entre les peuples.

Promoteur du festival, l’ambassadeur Johaness Makouvia
Promoteur du festival, l’ambassadeur Johaness Makouvia a invité les participants à faire de la diversité des croyances un facteur de rapprochement. « La diversité de nos croyances ne doit jamais être une source de division. Au contraire, elle doit devenir une richesse qui nous rapproche », a-t-il déclaré.
Ponctuée de prestations de groupes folkloriques et de danses patrimoniales, la cérémonie marque le lancement d’un festival qui ambitionne de valoriser les traditions africaines tout en renforçant le dialogue culturel.
✍️Rodrigue Odilon FIODESSIHOUE
BARUKA MEDIA, vivez l’information autrement
☎️+229 0197423112
![]()