Depuis quelques semaines, au Bénin, les appels à candidature de Olivier Boko pour succéder à l’actuel président Patrice Talon deviennent de plus en plus persistants. En effet, certains Béninois pensent que c’est le meilleur successeur que peut connaître le pays. Cependant le gouvernement n’est pas resté indifférent face à cette situation.
Le porte-parole du gouvernement, Wilfried Léandre Houngédji, lors d’une rencontre avec la presse souligne que la candidature à une élection « est d’abord une affaire personnelle et une affaire de perception d’opinion », c’est à dire que c’est avant tout la volonté du candidat lui même. De plus, il pense que ce n’est pas au gouvernement de décider de qui peut être candidat ou qui ne peut pas l’être. Ainsi, pour renchérir, Wilfried Léandre Houngédji affirme qu’ « on est en démocratie » et rien n’empêche tel ou tel autre groupe de proposer à la candidature une personnalité à l’élection présidentielle si la celle-ci choisie remplir les conditions requises par la loi. Le porte-parole du gouvernement conclut en rassurant les uns et les autres que le concerné, Olivier Boko ne s’est pas encore prononcé car il n’a encore rien dit, ni rien organisé et que 2026 est encore loin. Il exhorte dans le même temps la population, tout comme lui, à suivre l’actualité pour ne rien rater.
✍️ Oudirath B. KASSAKPEREGUI (Stg)
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