Les conditions de vie et de travail des professionnels des médias préoccupent Boni Dimitri Koto N’Gobi. À l’occasion de son anniversaire, célébré le samedi 26 octobre 2024, le préfet des jeunes du Borgou et de l’Alibori a porté un regard bienveillant sur les journalistes à travers sa plume. Tout en leur rendant un vibrant hommage pour le travail social qu’ils accomplissent au quotidien, ce jeune épris de justice a poussé un coup de gueule pour sauver le métier de journalisme et, par ricochet, redonner de la valeur à ceux qui l’exercent avec passion et dévotion.
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« Chères communautés,
Mon coup de cœur va aux journalistes. Je suis navré de voir les journalistes insultés, qualifiés de mendiants, de bons à rien, et d’autres appellations dévalorisantes.
Que dis-je, le journalisme est un métier noble. Ce sont des personnes engagées à apporter des réponses aux questions du peuple à travers leurs écrits.
Ils fournissent des efforts, bravent les tempêtes et les obstacles dans leur quête d’une information fiable, afin de dissiper les doutes qui planent dans l’esprit des auditeurs.
Ils traversent péripéties et tribulations, et, au bout du compte, ils sont traités de lèche-bottes.
Il est vrai que les journalistes ont un salaire. Mais ma question est la suivante : comment le promoteur d’un organe de presse pourra-t-il payer ses employés s’il doit tout offrir gratuitement ?
Arrêtons d’étouffer la presse et contribuons à l’édifice en rémunérant les prestations de ces valeureux hommes et femmes de presse.
Ils prennent des risques et osent parler de tout ce qui est essentiel à la cohésion sociale et à la paix. Ce sont des artisans de la paix et de la quiétude.
Chers journalistes, soyez forts et déterminés. Je sais qu’il existe des personnes de bonne foi qui veulent vous voir progresser, malgré les difficultés. Soyez assurés que nous sommes de tout cœur avec vous.
Vous êtes les écrivains de l’histoire du monde et les étoiles filantes des âmes perdues dans la désinformation.
Nous vous lisons depuis nos diverses positions géographiques et nous sommes fiers de vous.
Chères communautés, payons les prestations des journalistes,
Travaillons avec eux pour une bonne information,
Sachez que les journalistes ne sont ni des va-nu-pieds ni des souffrants. Ce sont des êtres humains, des hommes de lettres, les poètes de tous les temps.
Longue vie à vous, mes chers journalistes. »
✍️A.O
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