Combien sont-ils a avoir été gravement blessé ou même à avoir perdu la vie après avoir percuté un animal en divagation en pleine ville ? Ce n’est plus un secret pour personne. Ce phénomène de divagation des animaux reste un fléau qui mine la libre circulation des personnes et des biens à travers les nombreux accidents qu’il cause au vu et au su des autorités communales qui restent sourds, aveugles et muets.
En effet, triste est de constater que nombreuses de ces lois et décrets signés par ces autorités communales restent vains. Cabri, mouton, chien, porc et autres animaux domestiques continuent paisiblement leur loi dans les grandes villes, agglomérations moyennes et villages au détriment des populations qui en payent les conséquences à travers des pertes en biens matériels, des blessures plus ou moins graves. Si des anciens et/ou actuels des villes comme Natitingou, Parakou, Porto-Novo et Cotonou ont essayé de mener leurs ce combat, leur successeurs et/ou partenaires semblent se désintéressés. En effet, les autorités policières qui devraient veiller au respect de ces lois contre la divagation des animaux sont capitule après seulement une courte période de répression laissant ainsi les populations se faire malmenées par des animaux.

Les autorités à divers niveaux doivent jouer convenablement leurs rôles afin d’éradiquer ce fléau qui ne cesse de prendre de l’ampleur. Du Nord au Sud du Bénin, aucune ville n’est exemptée de ce fléau. Si les acteurs locaux ne peuvent le faire éradiquer, alors que ceux au plus haut s’en occupent. Les animaux domestiques doivent rester et se nourrir à la maison et non dans les ruelles. Pour faire de l’élevage, il faut disposer du nécessaire en termes de matériels.
✍️ Nawas TOUGLO
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