En Guinée Conakry, dans la nuit du 6 au 7 Mars 2026, l’administration territoriale a publié un décret qui ordonne la dissolution de 40 partis politiques, dont les trois principales formations de l’opposition.
En effet, les autorités Guinéennes invoquent des « manquements à leurs obligations » pour justifier cette décision qui modifie le paysage politique national. Le texte prévoit également le retrait du contrôle des ressources financières et matérielles des partis concernés.
Par ailleurs, cette mesure intervient moins de deux mois après l’investiture du président de transition Mamadi Doumbouya, arrivé au pouvoir à la suite du coup d’État de 2021. Également l’opinion publique émet des doutes d’équilibre sur l’état de santé de ce dernier après une absence de trois semaines.
Pour mesure de coup dure, la dissolution simultanée de plusieurs dizaines de formations politiques suscite déjà des interrogations sur l’avenir du pluralisme politique dans un pays engagé dans une transition institutionnelle mais pour l’instant, aucune réaction officielle des partis concernés n’a été rendue publique.
✍️Patrice Assiongbon SOWANOU
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